Les
dirigeants
nationaux
Anna
Di
Carlo,
dirigeante
nationale
Dans
cette élection, Anna Di Carlo est candidate dans le comté
de Etobicoke
Nord en Ontario. Anna a été élue dirigeante
nationale lors du VIIIe
Congrès du Parti en août 2008. Elle contribue depuis 1989
à
l'élaboration du programme du PMLC pour le renouveau
démocratique.
Experte en matière de démocratie représentative
dominée par les partis,
elle représente le PMLC sur le Comité consultatif des
partis politiques
enregistrés d'Élections Canada. Elle prépare les
mémoires du Parti sur
les changements aux lois électorales.
Anna
est
résolument
intervenue
contre
toutes les réformes
électorales qui
ont pour effet de renforcer le pouvoir et les privilèges des
partis
politiques en place et elle a défendu la position du PMLC : que
le
point de départ de toute réforme électorale doit
être de garantir que
tous les membres du corps politique puissent exercer leur droit
d'élire
et d'être élu tel que le reconnaît la Charte. Elle
est déterminée à
éliminer les inégalités qui existent en fonction
de la richesse et de
l'accès aux leviers du pouvoir politique.
Pierre
Chénier,
secrétaire,
Centre
ouvrier
Pierre Chénier
est le secrétaire du Centre ouvrier du
Parti. Le Centre
ouvrier appelle entre autres les travailleurs à devenir des
politiciens
ouvriers et à bâtir l'Opposition ouvrière au
Parlement.
«
Nous devons nous organiser, dit Pierre, pour envoyer des politiciens
ouvriers au Parlement pour changer la direction de l'économie,
pour
faire en sorte que l'économie garantisse les droits de tous.
Nous
devons priver les riches et leurs gouvernements de leur pouvoir de
mettre nos vies sans dessus-dessous et de détruire
l'économie. Nous
devons mettre fin une fois pour toutes au mythe qui veut que la
façon
pour nous d'être représentés politiquement est de
nous diviser en nous
ralliant derrière l'un ou l'autre des partis des riches. »
Imprimeur
de métier, Pierre a fait sien le travail du Parti de mettre fin
à la
marginalisation des demandes des travailleurs et de briser le silence
sur leurs conditions de travail. Il est connu pour ses entrevues avec
les travailleurs publiées dans Le
Marxiste-Léniniste et Forum
ouvrier
et pour sa défense de la cause de tous les travailleurs, en
particulier
des travailleurs accidentés qui sont blâmés pour
leur situation. «
Les gouvernements n'assument pas leur responsabilité de les
compenser
adéquatement, sans parler de les aider à mener une vie
productive », explique-t-il.
Né
et élevé au Québec, Pierre veut s'assurer que la
voix de la classe
ouvrière et du peuple du Québec soit entendue partout au
pays et faire
échouer les tentatives qui sont faites constamment pour
provoquer un
conflit civil au Canada. Il soutient qu'il faut résoudre la
crise
économique et la crise politique et constitutionnelle en faveur
du
peuple.
Jamilé
Ghaddar,
secrétaire,
Jeunes
pour
le renouveau démocratique
«
Les jeunes sont au centre de la bataille pour renouveler notre
système
politique, ce qui leur permettra de réaliser leur
aspiration à un
brillant
avenir. Si nous-mêmes ne résolvons pas les
problèmes en construisant
une société faite pour l'être
humain, personne ne le fera à notre place
! » – Jamilé
Ghaddar, candidate du PMLC.
Jamilé
Ghaddar
est la secrétaire des Jeunes du PMLC pour
le
renouveau
démocratique
et la candidate du PMLC dans le
comté de
Ancaster-Dundas-Flamborough-Westdale. Moins de 3 % des jeunes disent
être membres d'un
parti politique et seulement 11 % disent avoir déjà
été membres d'un
parti. «
Cela
ne
prouve pas que les jeunes sont apolitiques, soutient Jamilé,
mais
que le processus politique n'a rien à offrir aux jeunes sauf
à ceux qui
se cherchent une
carrière dans l'un ou l'autre des partis qu'on dit majeurs. Les
ailes
jeunesse de ces partis sont habituellement un tremplin pour la
carrière. »
Les
Jeunes
du PMLC pour le renouveau démocratique n'est pas une
organisation de ce type-là. Elle a comme but d'engager les
jeunes dans
la solution
des problèmes auxquels ils font face, eux et la
société, et non pas de
tout miser sur la bonne fortune de telle ou telle machine
électorale.
La faible
participation des jeunes au vote est un de ces problèmes. «
Ce
phénomène
est une expression de leur marginalisation et
du fait que leurs aspirations
politiques, économiques, sociales et culturelles
dépassent de beaucoup ce
qui
peut
être
réalisé dans le processus politique actuel
»,
explique
Jamilé.
Les
jeunes
selon elle sont aliénés par la vision des
partis
politiques dominants. Ces partis
tendent à classer les jeunes et leur
culture dans des stéréotypes.
Ils réduisent les revendications profondes des jeunes à
ce qu'ils
appellent « des questions d'intérêt pour les jeunes
», explique-t-elle.
C'est une façon de diviser
la société et de détourner l'attention du besoin
d'humaniser
l'environnement naturel et social. Une des responsabilités
principales
de
Jeunes pour le renouveau
démocratique est de fournir aux jeunes l'information dont ils
ont
besoin et de les aider à combattre la désinformation qui
empêche de
tirer les conclusions
qui s'imposent sur les affaires politiques du pays, y compris les
affaires électorales et parlementaires.
Jeunes
pour
le renouveau démocratique est aussi très
actif dans le
mouvement anti-guerre.
Les
jeunes, dit Jamilé, ne doivent pas être
mobilisés comme
chair à canon pour les
guerres d'agression et d'occupation et ils
doivent être aux premières lignes
du travail d'organisation pour nous
donner un
gouvernement anti-guerre. On trouve beaucoup de jeunes aux premiers
rangs de la lutte pour garantir le droit à l'éducation,
à la santé, au
logement, à la
culture, aux sports, aux activités récréatives et
à un moyen de subsistance de standard canadien.
Jamilé
est
également bien connue pour son opposition
à la
criminalisation de la conscience. Elle
défend la cause des droits des
Palestiniens et s'oppose
aux tentatives de criminaliser la
dissidence politique par ceux qui
affirment qu'il faut déclarer comme crime haineux l'opinion
politique
au sujet d'Israël
et l'opposition idéologique au sionisme. Elle est
également bien connue
pour son opposition à la violence de l'État contre les
citoyens lors
des manifestations
du G20 et à l'impact anti-humain des politiques
rétrogrades du
gouvernement Harper.
Jamilé
est
une canadienne d'origine libanaise. Elle est
diplômée en
anthropologie et en linguistique de
l'Université McMaster et étudie au
deuxième cycle
à temps partiel à la Faculté des
études en information à
l'Université
de Toronto. Elle a travaillé dans le secteur de
l'immigration en tant
que coordinatrice-jeunesse. Elle a également fait de l'intervention dans
les refuges pour
femmes violentées. Jamilé continue son emploi dans le
secteur du
travail social tout
en étant une politicienne à temps plein. Dans son travail
pour le
renouveau démocratique, elle porte une attention
particulière à la
défense des droits des
minorités et des droits des peuples à
l'autodétermination.
Agente
officielle
:
Hélène
Héroux
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